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	<title>Vincent Bailly photography website &#187; News photo</title>
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	<description>Un autre regard sur le monde qui nous entoure...</description>
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		<title>50 jours avec les flics des Pâquis</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Feb 2013 16:44:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vincent Bailly</dc:creator>
				<category><![CDATA[News photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Photoreportage. (Source : L&#8217;illustré / Article réalisé par : Yan Pauchard) Après avoir sillonné la planète, le célèbre photographe italo-suisse Didier Ruef a suivi, durant cinquante jours, le quotidien du poste de police du quartier chaud de Genève. Une plongée dans un univers à la fois rude et fascinant. Après de nombreux travaux à l’étranger, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: justify;"><strong>Photoreportage.</strong></h4>
<p style="text-align: justify;">(Source : <a href="http://www.illustre.ch/Didier-Ruef-Police-Paquis-police-Geneve-insecurite-Geneve-violence-Geneve_166254_.html" target="_blank">L&rsquo;illustré</a> / Article réalisé par : <a href="mailto:yan.pauchard@illustre.ch">Yan Pauchard</a>)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après avoir sillonné la planète, le célèbre photographe italo-suisse Didier Ruef a suivi, durant cinquante jours, le quotidien du poste de police du quartier chaud de Genève. Une plongée dans un univers à la fois rude et fascinant.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après de nombreux travaux à l’étranger, pourquoi être revenu dans la ville de votre enfance pour suivre le travail de la police?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-649" style="margin-right: 10px;" alt="Didier Ruef_Portrait" src="http://www.bailly-photo.ch/wp-content/uploads/2013/02/Didier-Ruef_Portrait.jpg" width="150" height="210" />Ce travail trouve son origine dans un concours de circonstances. Je présentais mon dernier ouvrage au Salon du livre lorsque j’ai croisé par hasard un ami du collège, devenu inspecteur à la sûreté de Genève. Il m’a encouragé à venir suivre le quotidien des agents. L’idée a fait son chemin. Elle m’a séduit. Mon choix s’est porté sur le poste des Pâquis, d’une part parce qu’il est ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre, d’autre part parce que c’est un quartier particulier, celui de la nuit. J’ai obtenu l’accord de la cheffe de la police Monica Bonfanti. Je tiens à la remercier, car elle a osé me donner «carte blanche». Je n’ai eu aucune restriction.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment avez-vous été accueilli par les agents?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’accueil a été excellent. Les policiers ont compris que j’avais envie de voir tous les aspects de leur métier. J’ai été intégré à des équipes et j’ai patrouillé avec elles. J’ai également découvert les longues heures d’attente, la lourdeur des procédures administratives, l’informatique obsolète&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">A force de me voir, les agents ont fini par me lancer des vannes: «Encore là!» Ou: «Tu vas finir officier.»</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Durant ce reportage, qu’est-ce qui vous a le plus frappé?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai vécu à Genève jusqu’à mes 20 ans. J’avais gardé l’image d’une ville tranquille, où il ne se passait pas grand-chose. Aujourd’hui, le taux de criminalité et de microcriminalité a explosé. J’étais estomaqué de voir le nombre de gens débarquer au poste pour déclarer un vol ou une agression. Ce n’est pas encore Bogotá, mais j’ai été étonné par toute cette violence latente. Et j’ai plongé au cœur d’un monde inconnu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment cela?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En accompagnant la police, qui est toujours appelée sur des situations difficiles, voire très difficiles, on voit la ville de manière totalement différente. On pénètre dans un univers fascinant, triste aussi. J’ai été surpris des ravages de l’alcool et de la violence conjugale. Dans ce quartier des Pâquis, la police s’occupe de toute une misère humaine qui vient s’y fracasser tous les soirs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Y a-t-il eu des interventions plus marquantes que d’autres?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui m’a surtout marqué, c’est que dans neuf interventions sur dix, les policiers ne savent pas sur quoi ils vont tomber. Cela va de la vieille dame inquiète de la disparition de son mari atteint de la maladie d’Alzeihmer à ce jeune étudiant modèle en plein chagrin d’amour qui balance des grands coups de pied dans toutes les voitures de la rue, ou à ce sauvetage d’un petit chien abandonné sans eau ni nourriture sur un balcon par une prostituée toxicomane qui a quitté l’appartement depuis plusieurs jours. Il n’y a jamais de routine.</p>
<h3 style="text-align: justify;">- DIDIER RUEF -</h3>
<p style="text-align: justify;">Né le 15 juillet 1961 à Genève, diplômé en économie à Genève (1984) et en photojournalisme à New York (1986), vivant au Tessin, il s’est fait notamment connaître grâce à plusieurs travaux menés à travers le monde liés à la relation de l’homme et des déchets.</p>
<p style="text-align: justify;">&gt; <a href="http://www.illustre.ch/Didier-Ruef-Police-Paquis-police-Geneve-insecurite-Geneve-violence-Geneve_166254_.html" target="_blank">Lien direct sur l&rsquo;article de L&rsquo;illustré</a></p>
<p style="text-align: justify;">&gt; <a href="http://www.didierruef.com/" target="_blank">Lien sur le site de Didier Ruef</a></p>
<p style="text-align: justify;">&gt; <a href="http://www.letemps.ch/Page/Uuid/c9e12d2e-7b3c-11e0-92a2-7b2d1dd412d7|0#.USTqAmcYFQI" target="_blank">Article du journal Le Temps sur le travail de Didier Ruef</a></p>
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		<title>Le World Press Photo dévoile ses lauréats 2013 !</title>
		<link>http://www.bailly-photo.ch/guerres-nature-histoires-intimes-le-meilleur-du-world-press-photo-2013/</link>
		<comments>http://www.bailly-photo.ch/guerres-nature-histoires-intimes-le-meilleur-du-world-press-photo-2013/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 17 Feb 2013 13:52:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vincent Bailly</dc:creator>
				<category><![CDATA[News photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Le World Press Photo attribué à une image de funérailles à Gaza par Paul Hansen Le titre de photo de l&#8217;année du World Press Photo, le prix le plus prestigieux du photojournalisme, a été attribué, vendredi 15 février, à une image prise à Gaza en novembre 2012 par le Suédois Paul Hansen : elle montre [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 itemprop="Headline">Le World Press Photo attribué à une image de funérailles à Gaza par Paul Hansen</h3>
<p>Le titre de photo de l&rsquo;année du World Press Photo, le prix le plus prestigieux du photojournalisme, a été attribué, vendredi 15 février, à une image prise à Gaza en novembre 2012 par le Suédois Paul Hansen : elle montre les funérailles de deux enfants, tués par un missile lancé sur leur maison par l&rsquo;armée israélienne. Les enfants de 2 et 4 ans sont transportés par leurs oncles, leur père ayant été tué dans l&rsquo;attaque. Une image que la photographe française Dominique de Viguerie, membre du jury, a qualifiée de <em>&laquo;&nbsp;cinématographique&nbsp;&raquo;</em> et d&rsquo;<em>&laquo;&nbsp;universelle&nbsp;&raquo;</em>. Selon le président du jury, Santiago Lyon, de l&rsquo;agence Associated Press : <em>&laquo;&nbsp;Une bonne image doit frapper l&rsquo;esprit, l&rsquo;estomac ou le cœur. Et certaines, comme celles-ci, sont capable de frapper les trois à la fois.&nbsp;&raquo;</em>Les opérations militaires dans les territoires occupés et la Syrie sont les deux thèmes principaux retenus par le jury du World Press Photo : des combats, des bombardements, des victimes. Mais aussi une image de torture frappante – menée par des rebelles syriens contre un informateur du gouvernement, captée en direct par le Turc Emin Özmen.</p>
<p>Le Monde.fr | <time itemprop="datePublished" datetime="2013-02-15T12:14:24+01:00">15.02.2013 | </time>Claire Guillot (à Amsterdam)</p>
<p>&gt; <a href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/02/15/le-word-press-photo-attribue-a-une-image-de-funerailles-a-gaza-par-paul-hansen_1833292_3246.html" target="_blank">Lien direct sur l&rsquo;article&#8230;<br />
</a>&gt; <a href="http://www.worldpressphoto.org/awards/2013" target="_blank">Les autres gagnants&#8230;</a><a href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/02/15/le-word-press-photo-attribue-a-une-image-de-funerailles-a-gaza-par-paul-hansen_1833292_3246.html" target="_blank"><br />
</a></p>
<p>&gt; <a href="http://www.worldpressphoto.org/" target="_blank">www.worldpressphoto.org</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Gilles Caron, le conflit intérieur</title>
		<link>http://www.bailly-photo.ch/gilles-caron-le-conflit-interieur/</link>
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		<pubDate>Fri, 15 Feb 2013 19:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vincent Bailly</dc:creator>
				<category><![CDATA[News photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Exposition au Musée de l&#8217;Elysée / 30.01.2013 &#8211; 12.05.2013 Si l&#8217;oeuvre de Gilles Caron (1939-1970) s’inscrit dans la grande tradition du photojournalisme, elle en annonce aussi la crise naissante. Cette crise s&#8217;exprime sous la forme d’une conscience malheureuse, laquelle constitue une critique en acte du métier. Le &#171;&#160;conflit intérieur&#160;&#187; de Caron est celui de toute [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">Exposition au Musée de l&rsquo;Elysée / 30.01.2013 &#8211; 12.05.2013</h2>
<p style="text-align: justify;">Si l&rsquo;oeuvre de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_Caron" target="_blank">Gilles Caron</a> (1939-1970) s’inscrit dans la grande tradition du photojournalisme, elle en annonce aussi la crise naissante. Cette crise s&rsquo;exprime sous la forme d’une conscience malheureuse, laquelle constitue une critique en acte du métier. Le &laquo;&nbsp;conflit intérieur&nbsp;&raquo; de Caron est celui de toute une génération qui s&rsquo;interroge sur la portée du témoignage en images et plus généralement sur le sens de l’action. Chez Caron, la guerre est devant l’objectif, mais aussi au coeur de la conscience.</p>
<p style="text-align: justify;">L’exposition <i>Gilles Caron, Le conflit intérieur </i>présente en 150 images et documents, provenant de la Fondation Gilles Caron, du Musée de l’Elysée et de collections privées, l’oeuvre d’un photoreporter qui n’a cessé de questionner la finalité de son engagement. A partir des archives – tirages d’époque, négatifs, planches contact, documents anciens –, l’exposition permet de redécouvrir l’une des plus importantes figures du photojournalisme de la seconde moitié du XXe siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">Organisée par Michel Poivert, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Jean-Christophe Blaser, conservateur au Musée de l’Elysée, l&rsquo;exposition est réalisée en coproduction avec la Fondation Gilles Caron et reçoit le soutien de la Fondation Bru. Elle reçoit également le soutien de l&rsquo;Ambassade de France en Suisse.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Avertissment : </b>l&rsquo;exposition contient des images pouvant heurter certains spectateurs. Elle est déconseillée aux personnes sensibles et aux jeunes enfants.</p>
<p>Source : <a href="http://www.elysee.ch/" target="_blank">Musée de l&rsquo;Elysée </a></p>
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		<title>Vintage ou new age, retour en grâce du Polaroid</title>
		<link>http://www.bailly-photo.ch/vintage-ou-new-age-retour-en-grace-du-polaroid/</link>
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		<pubDate>Mon, 11 Feb 2013 07:37:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Vincent Bailly</dc:creator>
				<category><![CDATA[News photo]]></category>

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		<description><![CDATA[Paris (ats/afp) Résistance au tout-numérique ou simple retour aux sources, la photographie surfe sur la vague vintage et voit refleurir les vieux appareils argentiques ainsi que le mythique Polaroid. Cette dernière marque fête cette année ses 75 ans et a lancé une version numérique de son boîtier phare. &#171;&#160;Lo-fi&#160;&#187; pour &#171;&#160;low fidelity&#160;&#187;, en opposition à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Paris (ats/afp) Résistance au tout-numérique ou simple retour aux sources, la photographie surfe sur la vague vintage et voit refleurir les vieux appareils argentiques ainsi que le mythique Polaroid. Cette dernière marque fête cette année ses 75 ans et a lancé une version numérique de son boîtier phare.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Lo-fi&nbsp;&raquo; pour &laquo;&nbsp;low fidelity&nbsp;&raquo;, en opposition à &laquo;&nbsp;hi-fi&nbsp;&raquo;: c&rsquo;est ainsi que se définit cette photographie aux clichés bruts ou expérimentaux, bien loin des images parfaites issues d&rsquo;appareils numériques sophistiqués, ou du vintage artificiel de l&rsquo;application Instagram dont les filtres patinent à l&rsquo;envi les photos.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Cet engouement pour le vintage prend sa source dans le mouvement Lomographie, dont les appareils emblématiques offrent une approche plus instinctive de la photographie&nbsp;&raquo;, résume Jacques Hémon, directeur de l&rsquo;Observatoire des professions de l&rsquo;image.</p>
<p style="text-align: center;">
<div class="pullquote-center">
la photographie surfe sur la vague vintage
</div>
</p>
<p style="text-align: justify;">Le &laquo;&nbsp;Lomo&nbsp;&raquo; &#8211; de la marque soviétique Leningradskoïe Optiko Mekhanitchéskoïe Obiedinenie (Union des Optiques et Mécaniques de St Petersbourg) &#8211; est un appareil argentique compact rudimentaire produit dans les années 1980. Son retour en grâce est à l&rsquo;origine du mouvement &laquo;&nbsp;lomographie&nbsp;&raquo;, considéré comme un art photographique en soi et qui ne cesse de croître depuis une dizaine d&rsquo;années.</p>
<p style="text-align: justify;">Couleurs saturées, image floue, grain hasardeux, réglage manuel: leur signature expérimentale fait s&rsquo;arracher à prix d&rsquo;or les Lomo sur internet ou dans les brocantes, tout comme d&rsquo;autres modèles d&rsquo;époque devenus cultes, le Diana et le Holga, initialement commercialisés à Hong Kong et plébiscités par les puristes de la photographie &laquo;&nbsp;lo-fi&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;La lomographie a recyclé le désir de repères autour d&rsquo;une photographie qui a pu être oubliée par les générations &laquo;&nbsp;digital natives&nbsp;&raquo; (nées dans un environnement numérique), qui ont toujours pu photographier frénétiquement grâce au numérique: privées d&rsquo;une culture technique, elles se réintéressent aujourd&rsquo;hui aux valeurs fondatrices de la photo&nbsp;&raquo;, estime Jacques Hémon.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le projet impossible</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Même succès pour le Polaroid, légendaire boîtier-cracheur de photo papier, un des symboles des années 1970, qui &laquo;&nbsp;revient aussi sur le devant de la scène grâce à son image imparfaite imprimée dans la seconde, et qui matérialise l&rsquo;inspiration du moment&nbsp;&raquo;, résume Jacques Hémon.</p>
<p style="text-align: center;">
<div class="pullquote-center">
L&rsquo;image du Polaroid est imparfaite imprimée dans la seconde et elle matérialise l&rsquo;inspiration du moment
</div>
</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;On a beau être habitués aux photos imprimées, voir se matérialiser une image reste fascinant. Sans compter le charme et l&rsquo;attrait pour une image qui pour une fois n&rsquo;est pas sur un écran&nbsp;&raquo; d&rsquo;ordinateur ou d&rsquo;appareil numérique, selon lui.</p>
<p style="text-align: justify;">Durant ses 75 ans d&rsquo;existence, la Polaroid Corporation en a vu de toutes les couleurs: son fondateur américain Edwin H. Land commercialise dès 1948 un appareil au procédé unique de développement instantané, qui se vendra à plusieurs dizaines de millions d&rsquo;unités dans le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la société s&rsquo;endette, négocie mal le tournant vers le numérique et fait faillite en 2007. Une poignée de salariés de l&rsquo;usine d&rsquo;Enschede aux Pays-Bas refuse cependant de jeter l&rsquo;éponge et rachète les machines pour relancer la production de films.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;The Impossible Project&nbsp;&raquo; est né: c&rsquo;est sous ce nom qu&rsquo;en 2010 le collectif commercialise ses premiers films, à la formule chimique revisitée, pour les appareils Polaroid.</p>
<p style="text-align: justify;">Le succès est immédiat: 500&rsquo;000 packs (contenant 8 films chacun, au prix moyen de 20 euros) ont été vendus en 2010, et près d&rsquo;un million en 2012. Cerise sur le gâteau, les films Impossible project ainsi que de vieux appareils Polaroid qu&rsquo;elle remet en état, sont à présent commercialisés par le site de Polaroid.</p>
<p style="text-align: justify;">La marque a même été reprise en 2009 par des fonds d&rsquo;investissement.</p>
<p style="text-align: justify;">Et pour mettre d&rsquo;accord photographes new age et vintage, Polaroid a lancé il y a quelques mois un appareil compact numérique intégrant l&rsquo;impression papier instantanée&#8230; actuellement en rupture de stock sur le site officiel.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>ATS</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&gt; <a href="http://the-impossible-project.com/" target="_blank">The impossible project</a></p>
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